Dreams are my reality avec Frank Bauer, Katia Bourdarel, Sylvain Ciavaldini, Lili Fantozzi, Curt Hoppe, Corinne Marchetti, Masaaki Sato et Kate Waters + Videodrome de Virgil Widrich: vernissages en entrée libre de 18h30 à 21h pour l'ouverture d'une nouvelle galerie, la B.A.N.K., au 42 rue Volta, Paris 3ème. Les expositions sont ensuite visibles jusqu'au 17 novembre, du lundi au samedi de 10h à 19h. Nous vous avons déjà parlé de la B.A.N.K. lors du Strip du collectionneur, vente d'art contemporain organisée au Pink Paradise le 26 mai dernier.

Affiche de l'exposition Dreams are my reality à la B.A.N.K.
Curt Hoppe, Family eating breakfast, copyright Curt Hoppe, courtesy la B.A.N.K.
Présentation de la B.A.N.K. et des expositions actuelles:
"La toute nouvelle galerie la B.A.N.K. inaugure son espace de 200m2 avec un group show de 9 artistes issus de la jeune scène française et internationale. L’exposition Dreams are my reality aborde la question de la perception du réel, la dimension du rêve dans la représentation et donne la part belle à l’hyperréalisme.
L’allemand Franck Bauer présente une Sasha trop belle pour être vraie et un monde où même les enterrements ressemblent à une magnifique journée d’été. D’autres scènes de vie avec la canadienne Kate Waters qui capte la lumière dans chacun des détails de ses peintures photographiques.

Frank Bauer, Sasha, photographie, copyright Frank Bauer, courtesy Voss Gallery (Dusseldorf) et la B.A.N.K. (Paris)
New York, symbole du rêve américain, est dépeint par le japonais Masaaki Sato sous forme de spectaculaires kiosques à journaux, croulant d’information, alors que pour Curt Hoppe c’est le souvenir de passantes anonymes, éphémères et aguichantes.

Curt Hoppe, You wish, copyright Curt Hoppe, courtesy la B.A.N.K.
Les icônes kitsh et mystiques de Lili Fantozzi et l’installation planante de Sylvain Ciavaldini offrent un moment de contemplation, entre ciel et terre, qui rappelle l’illusoire besoin de repères (religieux ou géographiques), recherchés parfois en vain.

Sylvain Ciavaldini, Les flamands roses, installation, copyright Sylvain Ciavaldini, courtesy la B.A.N.K.
Dans ses peintures aux allures d’aquarelles, Katia Bourdarel fait revivre les contes de l’enfance, Peau d’âne, Le petit chaperon rouge, un univers qui oscille entre la féérie de l’imagination et la peur omniprésente d’être dévoré.
Dans ses dessins, Corinne Marchetti fantasme, avec beaucoup d’humour, et s’imagine squattée par Matthew Barney ou kidnappée par Paul McCarthy.
Enfin, le réalisateur autrichien Virgil Widrich réunit une dream team hollywoodienne pour son court métrage Fast film, une folle course poursuite stupéfiante de prouesse technique et d’audace artistique.
La B.A.N.K. c’est aussi le rêve et le pari audacieux de Céline Brugnon, ancienne directrice de la Galerie Kamel Mennour, et Marie-Céline Somolo, qui a entre autre fait ses armes au Triage à Nanterre. Ses 2 niveaux permettent à la galerie de proposer des installations de grandes dimensions, ainsi qu’une une salle de projection permanente.
Le Videodrome, installé au sous-sol de la galerie, a pour objectif de faire partager des oeuvres de cinéma expérimental peu visibles dans le champ de l’art contemporain.
Composée par Charlotte Léouzon, journaliste et jeune commissaire d’exposition, la programmation donnera l’occasion au public de découvrir de grands ciné-artistes actuels, ainsi que la jeune garde des nouvelles images numériques."

Affiche de l'exposition Dreams are my reality à la B.A.N.K.
Curt Hoppe, Family eating breakfast, copyright Curt Hoppe, courtesy la B.A.N.K.
Présentation de la B.A.N.K. et des expositions actuelles:
"La toute nouvelle galerie la B.A.N.K. inaugure son espace de 200m2 avec un group show de 9 artistes issus de la jeune scène française et internationale. L’exposition Dreams are my reality aborde la question de la perception du réel, la dimension du rêve dans la représentation et donne la part belle à l’hyperréalisme.
L’allemand Franck Bauer présente une Sasha trop belle pour être vraie et un monde où même les enterrements ressemblent à une magnifique journée d’été. D’autres scènes de vie avec la canadienne Kate Waters qui capte la lumière dans chacun des détails de ses peintures photographiques.

Frank Bauer, Sasha, photographie, copyright Frank Bauer, courtesy Voss Gallery (Dusseldorf) et la B.A.N.K. (Paris)
New York, symbole du rêve américain, est dépeint par le japonais Masaaki Sato sous forme de spectaculaires kiosques à journaux, croulant d’information, alors que pour Curt Hoppe c’est le souvenir de passantes anonymes, éphémères et aguichantes.

Curt Hoppe, You wish, copyright Curt Hoppe, courtesy la B.A.N.K.
Les icônes kitsh et mystiques de Lili Fantozzi et l’installation planante de Sylvain Ciavaldini offrent un moment de contemplation, entre ciel et terre, qui rappelle l’illusoire besoin de repères (religieux ou géographiques), recherchés parfois en vain.

Sylvain Ciavaldini, Les flamands roses, installation, copyright Sylvain Ciavaldini, courtesy la B.A.N.K.
Dans ses peintures aux allures d’aquarelles, Katia Bourdarel fait revivre les contes de l’enfance, Peau d’âne, Le petit chaperon rouge, un univers qui oscille entre la féérie de l’imagination et la peur omniprésente d’être dévoré.
Dans ses dessins, Corinne Marchetti fantasme, avec beaucoup d’humour, et s’imagine squattée par Matthew Barney ou kidnappée par Paul McCarthy.
Enfin, le réalisateur autrichien Virgil Widrich réunit une dream team hollywoodienne pour son court métrage Fast film, une folle course poursuite stupéfiante de prouesse technique et d’audace artistique.
La B.A.N.K. c’est aussi le rêve et le pari audacieux de Céline Brugnon, ancienne directrice de la Galerie Kamel Mennour, et Marie-Céline Somolo, qui a entre autre fait ses armes au Triage à Nanterre. Ses 2 niveaux permettent à la galerie de proposer des installations de grandes dimensions, ainsi qu’une une salle de projection permanente.
Le Videodrome, installé au sous-sol de la galerie, a pour objectif de faire partager des oeuvres de cinéma expérimental peu visibles dans le champ de l’art contemporain.
Composée par Charlotte Léouzon, journaliste et jeune commissaire d’exposition, la programmation donnera l’occasion au public de découvrir de grands ciné-artistes actuels, ainsi que la jeune garde des nouvelles images numériques."
par LA PLUPart DU TEMPS
publié dans :
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